Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 13:36
Le samedi 12 décembre 2009 une cinquantaine de personne ce sont donné rendez vous à 11 heure devant le bureau de poste de Rochefort, but de cette opération, envoyer les cartes postales signé à ce jour au président de la république.
Ce sont ainsi 25 000 cartes qui ont été déposé au guichet.


   
 





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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 10:02

PARIS — Une douzaine de postiers de Sud, dont le leader du NPA Olivier Besancenot, ont brièvement déployé, lundi 23 novembre en début d'après-midi, sur l'Arc de Triomphe de l'Etoile, à Paris, une banderole proclamant "non à la privatisation de La Poste", a constaté un journaliste de l'AFP.

Les manifestants, postiers dans les Hauts-de-Seine, à l'instar d'Olivier Besancenot lui-même, sont ensuite redescendus avec leur banderole, accueillis en bas de l'Arc par des forces de l'ordre qui les ont laissés ensuite se disperser dans le calme.

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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 17:22

Les facteurs de Saintes reconduisent la grêve

Hier, les postiers informaient usagers et passants sur leur mouvement de grève. (PHOTO Didier faucard)


La majorité des facteurs rattachés à la plateforme courrier de Saintes a voté ce matin à 7h15 la poursuite du mouvement de grève entamé mardi.  Hier, les premières négociations avec la direction locale, portant sur des postes supplémentaires, ont échoué.

En ce quatrième jour de grève, les facteurs comptent sensibiliser la population à leur mouvement en distribuant des tracts devant le bureau de poste principal, cours National mais aussi sur le marché du cours Reverseaux. Ils récidiveront, samedi et dimanche, sur les différents marchés de la ville.

Par ailleurs, les grévistes demandent une entrevue avec un représentant de la direction régionale de la Poste. Ils estiment, en effet, que le directeur du centre de traitement et de distribution du courrier de Saintes n'a pas toutes les cartes en main pour négocier avec eux.

De son côté, la direction de la Poste a mis en place une plateforme parallèle de traitement du courrier à partir de laquelle des intérimaires vont assurer la distribution des plis et lettres dans les vingt-sept communes dépendant du centre du courrier de Saintes.

Négociations dans l'impasse

Ce matin, à 7h15, une assemblée générale des facteurs devra déterminer si la grève entamée depuis lundi sur la plateforme courrier de Saintes est reconduite pour une quatrième journée.

Hier soir, il ne faisait aucun doute, pour Patrick Cotton, délégué syndical CGT, que le mouvement serait reconduit. En effet, les grévistes se sont montrés très déçus, voir encore plus en colère, de constater que la double entrevue avec Michel Quaintenne, le directeur du centre, se soit soldée par un échec.

Les négociations ont achoppé d'entrée sur la principale revendication des grévistes : la hausse des effectifs. « Il nous faut 6,5 postes en plus pour travailler correctement. Douze pour assurer les remplacements », indique Patrice Cotton. La direction a proposé la création d'un emploi.

C'est peu de dire que le compte n'y est pas pour les syndicalistes. « Du coup, nous sommes encore plus déterminés. Il fait savoir qu'il y a entre 75 et 80 % de grévistes. Nous savons qu'ils comptent sur le pourrissement du mouvement, le besoin d'argent des facteurs. Mais nous ne lâcherons pas. »

Un trafic à la baisse

Du côté de la direction de La Poste, on constate « un désaccord sur le fond » après la seconde réunion de négociations d'hier après-midi, qui a tourné court.

On s'inscrit aussi en faux contre l'affirmation des postiers grévistes, assurant que le trafic à traiter avait augmenté sur la plateforme courrier de Saintes. « Au plan national, la baisse est de 6 à 7 % depuis le début de l'année. Pas plus la région Poitou-Charentes que la plateforme de Saintes n'échappent à cette diminution qui était, déjà, de 3 à 4 % en 2008. Cette baisse affecte toutes les postes européennes ; la prévision est de - 30 % à l'horizon 2015 » explique Pascal Hilde, le porte-parole de la direction régionale de La Poste. Ce dernier assure, aussi, qu'il n'y a eu aucun licenciement à Médiapost « mais des redéploiements de Saintes vers d'autres sites ».

Enfin, la direction de La Poste déployait, hier soir, un centre de continuité d'activités. « Ce qui permettra de distribuer du courrier dans les jours qui viennent », indique Pascal Hilde.

« C'est, aussi, un moyen pour eux d'essayer de casser la grève. Mais les gens qu'ils emploient ne sont pas formés et qualifiés. Ils ne peuvent pas, par exemple, distribuer les recommandés. Nous, nous sommes assermentés. Jusqu'à preuve du contraire, postier c'est encore un métier », répond Pascal Cotton.

article de sud ouest link

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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 18:18
Comité national
contre la privatisation de La Poste
pour un débat public
et un référendum
sur le service public postal
Paris le 23 novembre 2009

Monsieur le Président,
Le Comité national contre la privatisation de La Poste, pour un débat public et un référendum sur l’avenir du
service public postal accuse réception de votre courrier du 12 novembre 2009.
Nous ne sommes pas satisfaits de votre fin de non recevoir, constante depuis que nous essayons de vous
rencontrer depuis plus d’un an sur le sujet de l’avenir du service public postal.
La légitimité de notre comité, ne serait ce que par les organisations qui le composent, s’est encore renforcée
avec le soutien que lui a apporté la votation citoyenne. Quelles que soient les appréciations qui furent portées
sur son déroulement ou son organisation, cette votation est un évènement à plus d’un titre : De par la
mobilisation qu’elle a suscité parmi les bénévoles et militants comme parmi les 2,3 millions de personnes qui y
ont participé. Elle a aussi permis à la population d’exprimer sa défiance vis-à-vis d’un projet qui ne la convainc
pas.
De plus cette transformation du premier service public de proximité intervient au plus fort d’une crise
économique, génératrice d’injustices et d’inégalités , mais aussi peu propice à une valorisation économique de
La Poste, impactée elle aussi au coeur de ses activités. La donne a changé depuis 17 mois, le débat autour de
La Poste est plus que jamais indispensable sur une question aussi essentielle.
Il convient donc que vous mesuriez toute la dimension de cette expression populaire, nous attendons autre
chose du Président de la république qu’un simple argumentaire. La mouture du projet de loi adopté au sénat
le 9 novembre 2009 n’a fait que confirmer nos craintes, elle valide le modèle de la SA La Poste sans apporter
de garanties sur l’avenir des missions de service public1.
C’est pourquoi, Monsieur le Président, nous vous confirmons par la présente la demande d’une rencontre avec
le Comité national, dans les meilleurs délais et en tout état de cause avant le passage du projet de loi à
l’Assemblée Nationale.
L’actualité postale et les dangers que recèlent la loi postale 2009, renforcent notre détermination à vous
demander le retrait du projet de changement de statut, l’ouverture du débat public et la consultation de la
population par un référendum sur le service public postal.
Avec notre parfaite considération.

Le Comité national

1Nous illustrons d’ailleurs nos propos ci-dessous par quelques éléments relevés au cours des débats
parlementaires, dans le texte de loi voté et dans l’actualité postale
2
Quelques éléments de discussion sur les arguments avancés par vos services :

« il est aujourd’hui essentiel de donner à La Poste les moyens de financer son développement et d’être
performante vis-à-vis de ses concurrents. »

La Poste est déjà un leader: Rappelons que La Poste est déjà le deuxième opérateur postal Européen, le troisième ex
aequo mondial. Son modèle économique d’EPIC ainsi que le monopole sur le moins de 20 g lui permettent d’accomplir ses
missions de service public en assumant des charges considérables (plus de 800 M€/an). Enfin la fameuse concurrence,
agitée comme un épouvantail, n’est pas au rendez-vous. Le modèle français, économique, géographique, social ou
démographique n’est pas comparable avec d’autres pays européens en ce qui concerne l’activité postale, à fortiori celle de
La Poste française sur les trois métiers qu’elle exerce de manière plutôt performante. Plusieurs opérateurs aux dents
longues (Alternative Poste et DHL France) en ont fait les frais encore très récemment, au détriment de leurs employés et
utilisateurs.
« Le projet de loi assure le maintien intégral des quatre missions de service public qui incombent à
La Poste »

La loi ne garantit rien: Pour preuve, Cet alinéa de l’article 2 de la loi postale 2009 a été effacé par un amendement du
gouvernement déposé et adopté le 9 novembre 2009 à la fin des débats du sénat. La manoeuvre se passe de
commentaires :
« Ces missions de service public s'exercent du lundi au samedi, dans le respect des intérêts des usagers. Dans les
conditions fixées par la présente loi, le financement intégral et pérenne des missions de service public remplies par La
Poste est garanti. »
Concernant le fonds de péréquation, un amendement (rejeté par le gouvernement) prévoyait qu’il puisse être abondé par le secteur bancaire au titre de la mission d’accessibilité bancaire que La poste est désormais seule à supporter.
« de 2,7 milliards d’euros, qui permettra à La Poste d’acquérir les ressources financières indispensables
pour mener à bien son projet industriel »,

Une augmentation de capital, pour quoi faire ? Les conclusions du rapport Ailleret sont moins claires qu’il n’y paraît,
notamment sur La destination des fonds réclamés par La Poste pour « se moderniser » et « financer son
développement ». La somme arbitrée par le rapport Ailleret à 2,7 milliards répond à une demande de La Poste oscillant entre 7 et 9 milliards d’€ sur la période 2010 - 2012. La « croissance externe » restant le cheval de bataille des dirigeants de La Poste pour devenir le premier opérateur Européen. Pourtant, aujourd’hui fin novembre 2009, à un mois d’une possible capitalisation de l’EPIC La Poste, ses dirigeants n’ont de leur propre aveu « pas de plan d’affaire », ils viennent d’ailleurs d’annuler le conseil d’administration du 26 novembre 2009 pour n’en laisser qu’un le 17 décembre suivant.
Adoption du statut de SA « afin qu’elle soit en mesure de financer ce grand plan d’investissements avec
l’appui financier d’investisseurs publics tels que la Caisse des Dépôts »

Nous rappellerons aussi qu’il n’est nul besoin de transformer un Etablissement Public en Société Anonyme pour lui allouer des fonds publics. Nous prendrons pour exemple Réseau Férré de France qui bénéficie de concours financiers de l’Etat «eu égard à la contribution des infrastructures ferroviaires à la vie économique et sociale de la nation.. ». De même la Caisse des Dépôts investit largement dans OSEO, banque publique de soutien à l’innovation et la croissance des PME.
..le prix unique du timbre et la distribution du courrier six jours sur sept partout en France seront totalement préservés.
Le prix unique du timbre ne concernera que 20% des volumes de courrier puisque les envois en nombre concernent les lots de plus de 100 objets. La dépéréquation des tarifs postaux apportera une inégalité de traitement entre destinataires des zones aisées à desservir et ceux vivant dans des communes ou quartiers excentrés par rapport aux « bassins économiques ». La Poste désire aussi ardemment imposer la TVA sur les affranchissements (cf rapport Ailleret), relativement indolore pour les entreprises qui la récupéreront, elle représentera une augmentation sensible pour les particuliers.
« ..les droits et statuts des postiers seront intégralement préservés.. »
Il y aura toujours deux poids deux mesures pour les personnels de La Poste, un simple exemple tiré de l’article 8 de la loi qui instaure un double régime de retraite pour les postiers contractuels, ceux déjà présents à La Poste au 1er janvier 2010 relèveront de l’IRCANTEC, les nouveaux recrutés seront affiliés à l’AGIRC ARCO.
J’attire votre attention sur le fait qu’il ne s’agit en aucun cas d’une privatisation puisque le capital de
La Poste ne restera ouvert qu’à des acteurs publics Le même amendement du gouvernement sur l’article 2 a fait retirer le mot « entièrement » entre «La Poste et ses filiales constituent un groupe » et « public », cherchez l’erreur.
Par comité départemental 17
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 17:30
Dans le prolongement de la grève nationale du 24 novembre 2009 contre la privatisation de la poste les facteurs de Saintes à 90%  ont décidé de poursuivre le mouvement. Aujourd'hui 3em jours de grève les négociations n'ont rien donné.
le personnel reclame des positions de travail supplémentaires, le paiement des dépassements horaire et une réorganisation complète du bureau.Demain vendredi 28 novembre les facteurs seront présents au piquet de grève devant la PPDC de Saintes et attendent votre soutient.















article de sud ouest sur la greve des facteurs de saintes
Par comité départemental 17
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